À propos

IA, puis pas de problème.

Le nom se lit à voix haute. C’est volontaire. On s’occupe d’un sujet que trop de gens rendent plus compliqué qu’il ne l’est — et on le fait depuis le Québec, en français, avec le ton de quelqu’un qui a déjà vu une formation mourir dans une boîte Outlook.

Nature morte : carte de lin, objet de cuivre et feuille d’érable séchée.

Pourquoi ce cabinet existe

Les entreprises n’ont pas un déficit de webinaires. Elles ont un déficit de méthode. On a vu assez de licences achetées « pour ne pas manquer le bateau », assez d’ateliers sans lendemain, assez de politiques tellement longues que personne ne les ouvre.

IApasdeproblème existe pour le milieu : entre le cabinet stratégique qui livre une vision et l’agence qui construit un outil que personne n’adopte. On se tient du côté des équipes qui doivent produire lundi.

Deux noms, une pratique

En français, IApasdeproblème — l’IA, puis y a pas de problème. En anglais, notAIssue — AI au milieu de « not an issue ». Même blague. Même travail. iapasdeprobleme.ca ouvre le site en français. notaissue.ca l’ouvre en anglais.

Ce en quoi on croit

L’intelligence artificielle est un levier. Elle n’est pas une stratégie. Une stratégie, c’est décider quelles tâches changent, qui apprend quoi, comment on vérifie le résultat, et ce qu’on refuse de déléguer à une machine.

On croit aussi qu’on peut parler de ça sans anglicismes empilés et sans promettre une révolution. Le français du Québec a déjà l’expression qu’il faut.

Indépendants des vendeurs

On n’est revendeur d’aucune plateforme. Si Copilot est le bon choix, on le dira. Si c’est trop tôt, aussi.

Ancrés au Québec

Loi 25, français au travail, réalités de PME et d’OBNL, commuter entre Montréal et la région : on construit les mandats pour ici.

Transfert obligatoire

Si, au bout du mandat, seule notre présence fait tenir l’usage, on a mal fait le travail.

On se présente mieux de vive voix.

Écrivez-nous. On répond en français, généralement dans la journée.